Il n’y a pas longtemps, une personne a demandé des recommandations pour un projet mêlant création de site et référencement.

Plusieurs noms sont immédiatement sortis. Pas parce que quelqu’un pouvait décrire une mission SEO récente, montrer une architecture ou expliquer les résultats obtenus. Ils étaient recommandés parce que c’étaient des connaissances, des amis ou « quelqu’un de très gentil qui fait des sites ».

Je suis allé regarder. Certains se présentaient comme spécialistes du référencement, mais les pages consultées ne permettaient pas de vérifier une mission récente, une méthode ou même l’explication claire des bases annoncées.

Alors je vais le dire franchement : s’il vous plaît, arrêtez de recommander votre copain pour une mission qu’il ne maîtrise pas.

Vous pensez lui rendre service. En réalité, vous faites courir un risque à la personne qui vous a fait confiance. Et lorsque le résultat est mauvais, votre propre recommandation perd sa valeur.

Les éleveurs savent observer les aplombs, les allures, la construction et la condition d’un chien. Ils ne recommanderaient pas un sujet inadapté au Championnat de France simplement parce qu’ils apprécient son propriétaire. L’amitié n’améliore ni les aplombs d’un chien, ni l’architecture d’un site.

Une recommandation sérieuse ne devrait donc pas être : « Il est sympa, appelle-le. » Elle devrait être : « Il a réalisé cette mission précise, voici ce qu’il a livré et voici ce que j’ai pu vérifier. »

Cet article sert à faire exactement cela : identifier le bon métier, poser les questions qui révèlent le périmètre réel et demander des preuves avant de signer.

Choisir le bon métier avant le bon nom

Un excellent créateur de site n’est pas automatiquement un bon référenceur. Un spécialiste du SEO on-site ne mène pas nécessairement des campagnes de netlinking. Et une personne capable de faire progresser des pages dans Google ne maîtrise pas forcément la visibilité dans les moteurs de réponse fondés sur l’intelligence artificielle.

Cela ne retire rien à leurs compétences. Cela évite simplement de leur attribuer celles qu’ils n’ont pas démontrées.

Votre situationCompétence à vérifierPreuve utile
Vous créez un nouveau siteCréation, architecture et fondations SEO on-siteSites livrés, fonctionnement mobile, propriété, pages et URL prévues
Vous refondez un site existantAudit, migration et redirectionsInventaire des anciennes URL, plan de migration et contrôle des erreurs
Le site est propre mais peu visibleSEO on-site et stratégie de contenusPages réellement améliorées, données contextualisées et maillage
Le contenu existe mais l’autorité reste faibleSEO off-site ou netlinkingCampagnes récentes, liens en ligne, critères de sélection et suivi
Le site doit progresser dans la duréeAccompagnement SEOModifications datées, décisions, contenus et résultats contextualisés
Vous voulez être mieux compris ou cité par les moteurs d’IAGEO appuyé sur un SEO solideActions livrées, moteurs visés, citations observées et limites de la mesure

Le GEO, pour Generative Engine Optimization, cherche à améliorer la compréhension et la citation d’un site dans des moteurs de réponse comme Google AI Overviews, ChatGPT ou Copilot. C’est une compétence encore mouvante, pas un mot à ajouter machinalement sur un devis.

Une même personne ou une même agence peut couvrir plusieurs lignes du tableau. Elle doit alors démontrer chaque périmètre. Écrire « création de site, SEO, netlinking et GEO » sur une page de services ne constitue pas une preuve.

Un site, le SEO on-site et la visibilité construite hors du site remplissent des fonctions différentes. Commencez donc par définir le problème avant de chercher un nom.

La première question : « Montrez-moi votre dernière mission réelle »

Un portfolio de belles pages prouve qu’un prestataire sait produire de belles pages. Il ne prouve pas qu’il sait faire du référencement.

Demandez-lui de prendre une mission récente et de répondre simplement :

  • quel était le point de départ ?
  • quel était l’objectif ?
  • quel rôle a-t-il personnellement tenu ?
  • quelles pages ou quels éléments ont été créés, corrigés ou supprimés ?
  • quelles recherches étaient visées ?
  • quelle période est observée et qu’est-ce qui a changé ?
  • qu’est-ce qui relève de son action et qu’est-ce qui existait déjà ?

Le prestataire peut anonymiser les chiffres ou masquer le nom du client si la confidentialité l’impose. En revanche, il doit pouvoir raconter une mission cohérente.

Un résultat sans date ne prouve rien. Une bonne position sur le nom exact d’un élevage ne dit pas grand-chose non plus : le site officiel est naturellement attendu sur sa propre marque. Une capture isolée n’indique ni depuis combien de temps la position existe, ni combien de personnes cliquent, ni ce qui a produit le résultat.

Demandez aussi un cas qui n’a pas fonctionné comme prévu. Le professionnel qui travaille réellement a déjà rencontré une page qui progresse lentement, une hypothèse qui se révèle fausse ou une action qu’il faut corriger. Sa manière de l’expliquer en dit souvent plus que sa plus belle victoire.

Quelles questions poser à un créateur de site ?

Le créateur de site construit l’outil. Il doit pouvoir expliquer ce qu’il livre sans se cacher derrière un nom de technologie, une maquette ou le mot « moderne ».

« Pourquoi ce choix technique pour mon élevage ? »

La réponse doit parler de vitesse, de stabilité, de sécurité, de mises à jour, de coût et surtout de votre usage réel.

Pourrez-vous ajouter un chien, une portée, un chiot, un résultat de santé ou un palmarès sans reconstruire le site ? Que se passe-t-il lorsque le catalogue grandit ? Qui intervient en cas de panne ou d’évolution ?

Le nom de l’outil compte moins que la capacité du prestataire à relier ses choix à vos besoins.

« Que vais-je posséder à la fin ? »

Le contrat doit préciser qui détient le nom de domaine, les accès, les contenus et les images. Demandez ce qui vous sera remis, ce que vous pourrez modifier, comment les données pourront être exportées et comment se déroulera un départ.

Un site magnifique dont les conditions de sortie restent floues peut devenir une dépendance coûteuse.

« Quelles informations auront leur propre page et leur propre adresse ? »

Demandez quelles pages seront créées, lesquelles seront accessibles aux moteurs et à quelles recherches elles répondront. Une fiche chien, une portée, une page santé ou un article utile ne devrait pas rester enfermé dans une interface que ni Google ni les familles ne comprennent.

Le prestataire doit aussi expliquer comment une nouvelle page sera reliée au reste du site. Une fiche seule, sans lien vers les parents, la portée, les résultats ou les contenus utiles, perd une grande partie de son contexte.

« En cas de refonte, que faites-vous des anciennes URL ? »

Une refonte qui oublie les redirections peut faire disparaître des pages connues, envoyer d’anciens liens vers des erreurs 404 et neutraliser une partie du travail accumulé.

Le prestataire doit savoir inventorier les URL existantes, décider lesquelles sont conservées, fusionnées ou redirigées, puis contrôler les erreurs après la mise en ligne.

« Montrez-moi le SEO on-site sur cette page précise »

Pas dans une brochure commerciale. Sur une vraie page.

Quel est son sujet principal ? Où se trouvent son titre de page, son titre visible, ses liens internes et son contenu utile ? Pourquoi cette adresse a-t-elle été choisie ? Une balise canonique ou des données structurées sont-elles nécessaires ? Comment l’image est-elle décrite ?

Connaître le mot « H1 » ne transforme personne en référenceur. Google précise d’ailleurs qu’il n’existe pas un nombre ou un ordre miraculeux de titres qui ferait gagner une page. Mais l’incapacité à expliquer les choix élémentaires d’une page alors que le devis annonce « référencement inclus » doit vous alerter.

Création du site et accompagnement SEO : séparer les promesses

La livraison d’un site et son amélioration continue peuvent être assurées par la même entreprise. Elles ne financent pas le même travail. La frontière varie selon le contrat, mais elle doit être écrite.

À la créationPendant l’accompagnement SEO
Architecture et modèles prévus au devisAnalyse des performances et nouvelles priorités
Pages et contenus convenusCréation, enrichissement ou fusion de contenus
Fondation technique et sémantiqueCorrections issues des données et des évolutions des moteurs
Maillage initialRévision du maillage lorsque le site grandit
Sitemap, URL canoniques et contrôles de mise en ligneSuivi de l’indexation, des clics et des recherches
Formation et remise des accèsPilotage éditorial, tests et compte rendu des décisions
Pages de destination prévuesNetlinking et suivi des liens seulement s’ils sont inclus

La maintenance technique est encore autre chose. Elle veille au fonctionnement, aux sauvegardes, à la sécurité et aux incidents. Elle ne devient pas une prestation SEO simplement parce qu’elle est facturée tous les mois.

Le prix d’un site et celui d’un accompagnement SEO correspondent à des périmètres différents. Faites écrire ce qui est compris à la livraison, ce qui relève du forfait mensuel et ce qui n’est pas inclus.

Puis posez une question très simple : « À la fin de chaque mois, qu’est-ce qui aura concrètement changé sur mon site ou autour de lui ? »

Toutes les actions ne produisent pas immédiatement une nouvelle page. Un audit, une recherche ou la décision documentée de ne pas créer un contenu inutile peuvent être de vrais livrables. Mais même lorsqu’aucune page ne change tout de suite, le travail doit laisser une trace vérifiable : audit, recommandation, brief, décision motivée ou action planifiée.

Un rapport automatique envoyé chaque mois ne suffit pas à démontrer que le site évolue.

Quelles questions poser à un prestataire SEO on-site ?

Un référenceur on-site ne devrait pas commencer par vendre dix articles sans diagnostic. Il doit d’abord comprendre les recherches, les pages existantes, les preuves disponibles et la manière dont les familles cherchent réellement un élevage.

Demandez-lui :

  • comment associez-vous une intention de recherche à une page précise ?
  • comment évitez-vous que plusieurs pages se concurrencent sur le même sujet ?
  • comment décidez-vous s’il faut créer, enrichir, fusionner ou supprimer une page ?
  • que regardez-vous dans Search Console avant de modifier le site ?
  • comment contrôlez-vous l’exploration, l’indexation, les redirections et les pages canoniques ?
  • comment le maillage évolue-t-il lorsque j’ajoute des chiens, des portées, des résultats ou des articles ?
  • pouvez-vous montrer une ancienne page réellement améliorée et expliquer vos choix ?

Un site vivant n’est pas un site où l’on change artificiellement une date chaque mois. C’est un site que l’on observe et que l’on corrige lorsque les recherches, la concurrence ou les besoins des familles évoluent.

Transformer un résultat d’exposition en contenu et en preuve durable en offre un bon exemple : le palmarès du chien évolue, sa fiche s’enrichit et les pages se répondent.

La compétence se voit dans les décisions. Créer une page supplémentaire n’est pas toujours la bonne réponse. Le prestataire doit savoir expliquer pourquoi il ajoute, modifie, fusionne ou ne touche pas à un contenu.

Quelles questions poser sur le netlinking ?

Le netlinking consiste à obtenir des liens depuis d’autres sites. Il relève du SEO off-site, c’est-à-dire du travail effectué hors de votre propre site pour développer sa visibilité et sa réputation.

Demandez au prestataire de raconter une campagne récente :

  • quelle page devait être renforcée et pour quelle recherche ?
  • quels types de sites ont été retenus et pourquoi ?
  • comment les pages porteuses, les ancres et les destinations ont-elles été choisies ?
  • comment la durée de vie et la présence des liens sont-elles contrôlées ?
  • quel budget était consacré à l’acquisition et quel risque a été présenté au client ?
  • quels indicateurs ont été suivis, sans transformer une corrélation en certitude ?

Il n’a pas à divulguer ses fournisseurs, ses seuils internes ou le nom d’un client confidentiel. Il doit néanmoins pouvoir montrer quelques liens encore en ligne et expliquer leur logique.

Pour sélectionner un support, un professionnel peut étudier la proximité thématique, l’historique du domaine, les pages indexées, la qualité éditoriale, le trafic organique estimé, les recherches visibles, les liens sortants et les signaux de spam. Il peut aussi consulter le Trust Flow, le Topical Trust Flow et le Citation Flow de Majestic.

Ces métriques n’appartiennent pas à Google et n’influencent pas directement ses classements. Elles ne doivent jamais décider seules. Un petit site cohérent peut être plus intéressant qu’un gros domaine sans rapport ; un trafic élevé ne compense pas forcément une page médiocre ou un historique douteux.

Si des liens sont payés, la méthode et le risque doivent être écrits

Google classe l’achat de liens destinés à manipuler le classement parmi les pratiques de link spam. Les placements publicitaires ou sponsorisés peuvent exister, mais ils doivent être qualifiés, de préférence avec rel="sponsored", ou à défaut nofollow, afin d’indiquer à Google leur nature commerciale et de respecter ses consignes.

Autrement dit, un emplacement payé n’est pas un détail à dissimuler. Demandez comment il est acquis, comment le lien sera qualifié, quel objectif il sert, combien de temps il restera en ligne et quel risque existe. Un prestataire ne devrait jamais présenter un lien acheté comme une garantie de progression.

Un créateur de site qui ne réalise pas de netlinking n’est pas forcément mauvais. Il doit simplement le dire. Ce qui devient trompeur, c’est de vendre un « référencement complet » lorsque la prestation s’arrête aux titres de page, au sitemap et à quelques textes.

Quelles questions poser à un prestataire GEO ?

Le sujet est réel, mais la mesure reste imparfaite et différente selon les moteurs.

Google indique que les fondamentaux du SEO restent valables pour ses fonctionnalités d’IA et qu’aucun fichier ou balisage spécial n’est nécessaire pour apparaître dans AI Overviews ou AI Mode. Leurs performances restent agrégées dans le type « Web » de Search Console, ce qui empêche de les isoler proprement comme un canal autonome.

OpenAI explique qu’autoriser OAI-SearchBot permet l’exploration des pages pour ChatGPT Search, sans garantir leur apparition. Ce robot est distinct de GPTBot, utilisé pour l’entraînement. Bing propose de son côté un rapport AI Performance : ses grounding queries sont des formulations de recherche agrégées, pas les prompts exacts des utilisateurs, et les données sont échantillonnées. Une citation n’indique donc ni une position fixe, ni une autorité absolue, ni un clic.

Posez au prestataire ces questions :

  • pour quels moteurs ou assistants travaillez-vous exactement ?
  • comment vérifiez-vous que leurs robots peuvent accéder aux pages utiles ?
  • quelles modifications concrètes apportez-vous au site ?
  • comment rendez-vous l’élevage, les races, les chiens, la santé et les résultats plus faciles à identifier sans les déformer ?
  • comment structurez-vous les réponses, les auteurs, les preuves et les sources ?
  • que mesurez-vous moteur par moteur et quelles limites reconnaissez-vous ?
  • pouvez-vous présenter un cas récent avec une période et une méthode de mesure ?

Une capture montrant une réponse favorable de ChatGPT un mardi matin n’est pas une stratégie GEO. Une promesse de citation garantie non plus.

Le bon spécialiste sait distinguer ce qui relève du SEO classique, ce qui demande un travail supplémentaire et ce qu’aucun prestataire ne peut contrôler.

Les signaux d’alerte avant de signer

Un discours devient plus crédible lorsqu’il peut être vérifié. Méfiez-vous si le prestataire :

  • ne montre que des maquettes, jamais d’URL réellement livrées ;
  • refuse d’ouvrir ses réalisations sur un téléphone ou d’expliquer leur fonctionnement ;
  • présente une capture de position ou un volume de clics sans période, page ni point de départ ;
  • confond maintenance, création, contenus, netlinking et GEO dans une ligne vague intitulée « communication complète » ;
  • refuse de préciser la propriété du domaine, les accès ou les conditions de sortie ;
  • ne peut citer aucune page créée, fusionnée, redirigée ou mieux reliée ;
  • ne raconte aucun test moins concluant ni aucune hypothèse corrigée ;
  • garantit une première place ou une citation dans une réponse d’IA.

Google recommande lui-même d’écarter les prestataires qui garantissent la première place. Une méthode sérieuse améliore les conditions de progression ; elle ne possède pas l’algorithme.

Une recommandation honnête doit respecter la même règle. Si votre ami a créé votre site et respecté le délai, dites exactement cela. N’en déduisez pas automatiquement qu’il saura aussi conduire une stratégie de contenus, une campagne de netlinking ou un travail GEO.

Vous pouvez très bien dire : « Je le connais et je l’apprécie, mais je ne peux pas juger son niveau en SEO. Posez-lui ces questions. » C’est plus utile qu’une recommandation aveugle.

Les dix questions à copier-coller avant de signer

Sélectionnez les questions correspondant au périmètre annoncé. Il serait absurde d’exiger un cas GEO à un créateur de site qui ne vend pas cette prestation. En revanche, chaque ligne inscrite au devis doit pouvoir être expliquée.

  1. Pouvez-vous me montrer une mission récente comparable et préciser le point de départ, votre rôle, les actions, la période et ce qui a changé ?
  2. Qu’est-ce qui est inclus à la livraison, qu’est-ce qui relève d’un accompagnement mensuel et qu’est-ce qui n’est pas compris ?
  3. Quelles pages seront créées ou conservées, à quelles recherches répondront-elles et lesquelles seront indexables ?
  4. Qui détiendra le domaine, les accès et les contenus, et comment se passera un départ ou une migration ?
  5. Comment le site restera-t-il cohérent lorsque j’ajouterai des chiens, des portées, des résultats ou des articles ?
  6. Quels indicateurs suivrez-vous, à partir de quel état initial et à quel rythme me les expliquerez-vous ?
  7. Si le netlinking est inclus, pouvez-vous montrer quelques liens récents et expliquer le choix des supports, des pages cibles, des ancres, de la durée et du risque ?
  8. Si le GEO est inclus, sur quels moteurs travaillez-vous, quelles actions livrez-vous et que pouvez-vous réellement mesurer ?
  9. Pouvez-vous raconter une action qui n’a pas produit le résultat attendu et ce que vous avez changé ensuite ?
  10. Chaque mois, quels changements, décisions et livrables concrets pourrai-je vérifier ?

Un vrai professionnel n’aura pas nécessairement une réponse parfaite à tout. Il saura au moins définir son périmètre, montrer son travail et dire honnêtement ce qu’il ne fait pas.

Conclusion : choisissez une compétence, pas une étiquette

Un site d’élevage peut être magnifique et mal référencé. Il peut être techniquement propre, mais manquer de contenus, de suivi ou de liens. Il peut attirer du trafic sans convaincre les bonnes familles. Il peut enfin être visible dans Google sans être correctement compris dans les moteurs d’IA.

Ces situations ne se corrigent pas avec la même prestation.

Ce que tout client devrait exiger, ce n’est pas un empilement de mots à la mode. C’est un périmètre écrit, des preuves observables, des actions vérifiables et des limites reconnues.

Un élevage doit consolider ses fondations avant de financer toujours plus de visibilité. Le même principe vaut pour son site.

Avant de confier votre communication à quelqu’un, ne demandez pas seulement : « Qui me conseillez-vous ? »

Demandez : « Qu’a-t-il réellement fait, et comment puis-je le vérifier ? »

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